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de hausse du taux de tri dès la 1ʳᵉ année de contrat

Les défis de la gestion des déchets en restauration

Vos biodéchets sont-ils réellement triés et valorisés sur chacun de vos restaurants ?

Hubency audite vos flux restaurant par restaurant, déploie le dispositif de tri adapté à chaque format et pilote la performance de votre réseau depuis une plateforme unique.

Notre méthode, adaptée à la restauration

De l'audit initial au pilotage dans la durée, une méthode éprouvée pour transformer la gestion de vos déchets de vos restaurants.

01.

Audit de chaque point de vente

Nos chefs de secteur visitent chaque restaurant. Ils analysent les flux par zone (cuisine, plonge, salle, réserve, zone de livraison), évaluent les contraintes d'espace et identifient les leviers d'optimisation. Le diagnostic est unique et sur-mesure pour chaque site visité.

02.

Sélection des prestataires & solutions

Nous mobilisons notre réseau de 550 partenaires pour sélectionner le prestataire le mieux adapté à chaque restaurant : proximité (moins de 30 min en moyenne), capacité biodéchets (méthanisation, compostage), collecte des HAU et tarif négocié grâce au volume du réseau.

03.

Dispositif de tri adapté à chaque restaurant

Poubelles de tri en cuisine et en plonge, bacs biodéchets dimensionnés au volume de production, contenants HAU, signalétique en zone de préparation et en salle (si tri client). Le dispositif est conçu pour s'intégrer au flux de travail du service, pas pour le ralentir. Chaque contenant est positionné au geste le plus naturel de l'équipier.

04.

Déploiement et Formation des équipes

Installation des équipements, coordination des prestataires et des tournées, formation des équipes : nous orchestrons l'ensemble pour une mise en route sans friction.

05.

Pilotage continu sur ONESTY

Chaque directeur de restaurant accède à ses indicateurs : commandes de collecte, taux de tri, budget, documents. Le siège consolide l'ensemble du réseau. Un rapport mensuel personnalisable est envoyé automatiquement. Vous comparez vos restaurants entre eux et vous identifiez ceux qui dérivent.

Onesty, la plateforme de gestion 100% digitale

1

Commander & suivre vos collectes

Planifiez les collectes de chaque restaurant, ajustez les fréquences selon l’activité (jours de rush vs. jours creux) et suivez l’avancement en temps réel. Du restaurant au siège, chaque niveau peut commander.

2

Centraliser vos documents

Factures, bons de collecte, registres DID/DIND, attestations de valorisation, bordereaux HAU : tous vos documents réglementaires sont centralisés et accessibles en un clic en cas de contrôle DREAL ou DGCCRF.

3

Piloter vos performances

Tonnages de biodéchets, taux de tri, coûts par restaurant, tonnes de CO₂ évitées. Comparez vos points de vente entre eux, identifiez les meilleurs et les moins performants. Données exportables pour le reporting CSRD.

Ce que nos clients restauration constatent au quotidien

Budget maîtrisé

Tarifs négociés grâce au volume du groupe Hubency, fréquences de collecte adaptées à l'activité de chaque restaurant et recettes matières (carton, HAU) redistribuées. Les biodéchets correctement orientés vers la méthanisation coûtent moins cher qu'un mélange DIB envoyé en enfouissement.

Conformité sécurisée

Attestatio 7 flux, biodéchets, vaisselle réutilisable, REP emballages professionnels, gaspillage alimentaire : 100 % des documents réglementaires centralisés. Prêts en cas de contrôle DREAL ou DGCCRF.

Tri qui tient dans la durée

Le dispositif de tri est conçu pour survivre au turnover. Signalétique intuitive, session d'e-learning pouvant être intégrés à l'onboarding, contenants positionnés au bon endroit. Le tri fonctionne même quand l'équipe change tous les six mois.

Reporting RSE consolidé

Données agrégées par restaurant, par région ou à l'échelle du réseau. Tonnes de CO₂ évitées calculées avec une méthodologie validée par Grant Thornton. Un socle pour votre CSRD et vos communications RSE.

Le tri des biodéchets en restauration : le flux qui change tout

01.

Pourquoi c'est le premier levier

Les biodéchets représentent 50 à 80 % des déchets d'un restaurant. Tant qu'ils sont mélangés au DIB, tout part en enfouissement ou en incinération. Les trier à la source, c'est sortir la majorité de vos tonnages du périmètre TGAP et réduire drastiquement le volume de la benne résiduelle.

02.

Comment on l'organise dans vos cuisines

Bacs biodéchets positionnés aux postes de préparation et en plonge, dimensionnés au volume du restaurant. Rotation quotidienne vers le contenant de stockage extérieur. Collecte par un prestataire spécialisé (méthanisation ou compostage) avec une fréquence adaptée à la production de chaque restaurant.

03.

Ce qui fait échouer le tri (et comment on l'évite)

Les deux premières causes d'échec : un bac biodéchets trop loin du poste de travail et un équipier qui ne sait pas ce qui va dedans. Nos dispositifs placent le bac au geste le plus naturel et nos formations de 20 minutes couvrent les 10 erreurs de tri les plus fréquentes en cuisine.

Votre équipe dédiée

Chargé de compte

Votre interlocuteur au quotidien. Il coordonne les prestataires, gère les demandes de collecte et assure la hotline déchets pour l’ensemble de vos restaurants.

Commercial Grands Comptes

Vous accomapagne dans le pilotage de votre budget. Trouve les solutions adaptés à vos besoins. Selectionne les prestataires et adapte la stratégie aux évolutions de votre parc (ouvertures, fermetures, changements de concept). pour maximiser la performance.

Chargé de facturation

Il contrôle les factures prestataires, établit la facturation centralisée pour tout le réseau et gère les avoirs et rachats de matière (HAU, carton).

Chefs de secteur

Il audite chaque restaurant, conçoit le dispositif de tri adapté au format (fast-food, table, collectif), forme les équipes sur place et assure les visites de suivi.

Faites le point sur la gestion des déchets de vos restaurants

Biodéchets, coûts, conformité, tri à la source et reporting RSE : nos experts restauration analysent avec vous vos enjeux prioritaires, restaurant par restaurant.

Les enjeux de la gestion des déchets alimentaires dans la restauration

La gestion des déchets alimentaires en restauration ne se résume pas à poser un bac « biodéchets » en cuisine. Derrière le geste de tri, il y a une équation économique à maîtriser, un cadre réglementaire qui se durcit, et un levier amont que trop d’établissements négligent : le gaspillage alimentaire.

Les enjeux budgétaires : du tri à la facture

Dans un restaurant, les biodéchets représentent 40 à 60 % du volume total des déchets produits. Tant qu’ils restent mélangés aux déchets résiduels (DIB), ils alourdissent le tonnage orienté vers l’enfouissement ou l’incinération : les deux exutoires les plus coûteux.

Et le coût ne fait qu’augmenter. La TGAP (Taxe Générale sur les Activités Polluantes) appliquée à l’enfouissement est passée de 24 €/tonne en 2019 à 69 €/tonne en 2026, avec un mécanisme de hausse programmé par la loi de finances jusqu’en 2030. Chaque kilo de biodéchets envoyé en mélange avec les DIB est donc taxé au tarif le plus élevé, alors qu’il pourrait être valorisé à un coût nettement inférieur via compostage ou méthanisation.

L’équation budgétaire repose sur trois postes à optimiser conjointement.

Le tri à la source, d’abord, permet de sortir les biodéchets du flux DIB. Moins de DIB signifie un bac résiduel plus petit ou collecté moins fréquemment — et une facture prestataire allégée. Le dispositif de tri a un coût d’installation (bacs, signalétique, formation du personnel), mais le retour se mesure en quelques mois sur un site à volume significatif.

La collecte est le poste où les écarts de coûts sont les plus marqués d’un site à l’autre. Fréquence de collecte, type de contenant, distance au centre de traitement et choix du prestataire font varier la facture du simple au triple. Sur un parc multi-sites, la consolidation des contrats et la renégociation groupée génèrent des économies mesurables.

Le choix de la filière de valorisation détermine le coût final du traitement. Méthanisation et compostage ont des structures tarifaires différentes selon les régions et les capacités disponibles. Un restaurant urbain n’a pas les mêmes options qu’un établissement en zone rurale. Identifier l’exutoire adapté à chaque site, c’est éviter un surcoût de traitement inutile.

Le cadre réglementaire : loi AGEC et obligation de tri des biodéchets

Depuis le 1er janvier 2024, le tri à la source des biodéchets est obligatoire pour tous les professionnels, sans condition de volume. L’article 88 de la loi AGEC a supprimé le seuil de 5 tonnes par an qui exemptait jusqu’ici les petits producteurs. Concrètement, tout restaurant — qu’il serve 30 ou 3 000 couverts par jour — doit disposer d’un dispositif de tri opérationnel et d’un exutoire identifié.

L’obligation porte sur trois points vérifiables lors d’un contrôle :

  • Un dispositif de séparation des biodéchets en place (bacs dédiés, signalétique conforme).
  • Un contrat avec un prestataire de collecte ou une solution de traitement sur site (composteur, lombricomposteur).
  • Une traçabilité du flux : bordereau de suivi prouvant que les biodéchets sont effectivement orientés vers une filière de valorisation.

Les sanctions ne sont pas symboliques : l’amende administrative peut atteindre 75 000 € par établissement. Les contrôles, assurés par la DREAL et les services de la préfecture, ciblent particulièrement les établissements de restauration depuis la généralisation de l’obligation.

Le gaspillage alimentaire : le levier amont trop souvent négligé

Le gaspillage alimentaire et la gestion des biodéchets sont deux sujets distincts mais directement connectés. Le premier agit en amont : réduire la quantité de nourriture produite et non consommée. Le second agit en aval : trier et valoriser ce qui n’a pas pu être évité.

En restauration collective, la production moyenne se situe entre 120 et 150 grammes de biodéchets par couvert. Un plan anti-gaspillage structuré — ajustement des grammages, gestion prévisionnelle des stocks, adaptation des menus en fonction de la fréquentation réelle — permet de réduire ce ratio de 20 à 30 %.

L’impact sur la facture déchets est direct : moins de biodéchets produits, c’est un volume de collecte réduit, une fréquence d’enlèvement revue à la baisse, et un coût de valorisation allégé. Sur un groupe de 20 restaurants, une réduction de 25 % du gaspillage alimentaire se traduit par plusieurs dizaines de tonnes évitées par an — et une économie significative sur le poste déchets.

La loi AGEC impose par ailleurs aux établissements de restauration collective servant plus de 200 couverts par jour de réaliser un diagnostic du gaspillage alimentaire et de mettre en place un plan d’action. Le don alimentaire aux associations habilitées est encouragé et encadré, avec une exonération fiscale pour les denrées données.

Le gaspillage alimentaire n’est pas qu’un sujet RSE. C’est un levier économique mesurable qui réduit simultanément les achats de matières premières et les coûts de gestion des déchets. Les groupes qui l’intègrent dans leur pilotage global — et pas comme un projet isolé — obtiennent les résultats les plus tangibles.

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Hubency combine 20 ans d’expérience terrain avec un expertise pointue en économie circulaire : découvrez notre dispositif complet pour rester conforme, embarquer vos collaborateurs, maîtriser vos coûts et accélérer l’atteinte de vos objectifs RSE.

Questions fréquentes sur la gestion déléguée des déchets

Pourquoi passer par un intégrateur indépendant plutôt que de gérer en direct avec les prestataires ?

Comment sont calculés les frais de gestion Hubency ?

Garantissez-vous la neutralité dans le choix des prestataires ?

Quelles économies peut-on espérer ?

Comment se passe la reprise des contrats existants ?

Combien de temps prend le déploiement sur les sites ?

Est-il possible de conserver nos prestataires locaux actuels ?

Quels indicateurs puis-je exporter pour mon reporting CSRD ?